Biographie

libéralisme allemand

Ordo- et néo-libéralisme

économie européenne

Politique de l'épargne

Principes économiques

Enter your email address:

Delivered by FeedBurner

Blog powered by Typepad

« Le problème de la TVA sociale | Accueil | »

12 juillet 2008

TrackBack

URL TrackBack de cette note:
http://www.typepad.com/services/trackback/6a00d8341c649b53ef00e553b399b68834

Voici les sites qui parlent de Le ralliement du Parti Socialiste à l'économie sociale de marché :

Commentaires

A.B.

Plus je regarde l'état du PS, plus je me convainc que son "salut" viendra de l’extérieur: des think tank comme Terra Nova, des fondations comme la Republique des idées, des propositions "alternatives" comme celle des Gracques. Les instances politiques sont trop à la recherche d'un consensus pour produire une pensée moderne et adaptée aux défis actuels.

“Gramsci, Pascal et le Parti Socialiste”
A lire sur:
http://abenarous.wordpress.com/2008/09/23/gramsci-pascal-et-le-parti-socialiste/

cordialement,

A.B.

Citoyen Etienne

Il ne faut quand même pas perdre de vue que l'aile gauche du PS, elle, ne s'est ralliée à rien du tout et que son autisme ne s'améliore pas.

En témoigne par exemple l'ouvrage délirant de Liêm Hoang-Ngoc, proche d'Henri Emmanuelli et Benoît Hamon, "Sarkonomics", dont on pourra trouver une critique à l'adresse suivante :

http://citoyen.etienne.free.fr/Scaramouche/Articles/I38.php

babelouest

Désolé de vous contredire. Le jour où le PS s'est rallié à l'économie de marché, il a perdu toute raison d'être. Objectivement, il s'est retrouvé sur l'aile gauche de la droite, et non plus sur l'aile droite de la gauche. Ce système économique, auquel la plupart des gouvernements apportent leur caution, n'est pas viable à long terme. Il met en avant l'argent comme but, et non comme moyen. La notion de profit est extrêmement perverse, elle s'oppose aux piliers de la République, dont le principal, sur lequel s'appuient les autres, est l'égalité. Nos économistes, dans leur grande majorité, ont été induits à ne penser que selon des critères de croissance, de "plus" et non de "mieux". Ces deux termes, la plupart du temps, s'excluent mutuellement. Le marketing, le managing, le merchandising et autres termes bien anglo-saxons engouffrent le monde dans une spirale où l'exclusion est le pendant désespéré d'une pseudo-réussite de quelques-uns.

Exploitation de l'humain par l'humain, communautarisme, xénophobie, ostracisme, faim, mortalité surtout infantile, voilà tout l'inacceptable de ce système qui ne peut être que réprouvé. Il existe d'autres modèles, mais ils font appel à un sens de la responsabilité collective, d'un partage équitable et raisonnable des richesses, qui sont bien loin du règne de l'argent-roi.

Il y a un long chemin à parcourir, difficile et chargé d'embûches, entre votre modèle et ceux qui sont acceptables pour l'avenir de la planète tout entière, minéraux, végétaux, animaux, et humains.

FB

Babelouest, désolé, à mon tour, de vous contredire.

Vous chargez l’économie de marché de tous les péchés du monde : exploitation, communautarisme, xénophobie, ostracisme, faim, mortalité infantile. Mais tous ces fléaux de l’humanité, qui existent depuis la nuit des temps, se retrouvent aujourd’hui surtout dans les pays sous-développés ou à faible croissance et sont au contraire fortement atténués dans les pays développés et à haut niveau de vie grâce précisément à l’adoption déjà ancienne d’économies de marché efficientes.

Vous affirmez aussi que l’économie de marché met en avant l’argent comme but et non comme moyen. C’est une vision très simplificatrice de la réalité. Fondamentalement, l’économie de marché est une économie d’échanges au moyen de l’argent. Il est vrai qu’elle requiert aussi des entreprises de réaliser du profit, plutôt que des pertes, à la fois comme indicateur de leur utilité sociale (satisfaction de besoins) et de leur efficacité (produit supérieur au coût), comme principale source de financement de leur pérennité et de leur développement et enfin comme moyen de rétribution du capital qui leur a été confié par les épargnants. Par contre, le comportement des individus face à l’argent perçu en échange de leur travail ou de leur capital ne relève pas du système, mais de leur propre choix : si certains hommes vivent pour gagner de l’argent, la plupart, vous le savez bien, s’efforcent de gagner de l’argent pour vivre le mieux possible et souvent même pour aider d’autres à mieux vivre grâce à leurs dons. En outre, à côté de cette solidarité privée, le secteur public et le secteur social, qui prélèvent dans les économies développées entre un tiers et la moitié du revenu national par les impôts et les cotisations, réalisent une vaste redistribution parfois même excessive des richesses, en fonction non des ressources mais des besoins. L’économie de marché et en particulier l’économie sociale de marché n’exclut donc pas du tout la solidarité et le partage que vous souhaitez, son efficacité productive en est même une condition fondamentale.

En se ralliant à l’économie de marché, le PS n’a donc pas fait erreur, à mon avis, mais simplement tenu compte des réalités. Le modèle d’économie de marché que vous contestez implicitement et à juste titre est celui d’une économie de marché ultralibérale, caractérisée par un capitalisme sauvage et l’absence de toute régulation économique, sociale et écologique. Mais ce n’est évidemment pas ce modèle qu’a retenu le PS, qui se réfère explicitement à une « économie sociale et écologique de marché » avec, si vous relisez le texte, toutes les valeurs que vous prônez vous-même, y compris l’égalité, de sorte que vos réserves paraissent assez peu compréhensibles. Vous affirmez qu’il existe d’autres modèles plus équitables et plus raisonnables, mais on ne voit pas lesquels. Où que l’on porte son regard dans le vaste monde, il n’y a pas d’alternative en vue, car je suppose que vous ne songez pas aux modèles cubain ou vénézuélien ou encore nord-coréen ou aux utopies d'extrême-gauche dont parle Citoyen Etienne. Est-ce simplement la proximité avec les conceptions de la droite qui vous gène ? Mais n’est-il pas souhaitable, même en politique, de substituer à des oppositions globales souvent factices des discussions sérieuses d’aménagements concrets ? Les sujets de désaccord entre la gauche et la droite ne manqueront pas, même s’il y a accord de principe sur la nature du système. Et il me semble que la crise offre, dans ce domaine, des opportunités exceptionnelles à un PS imaginatif et créatif ou peut-être plutôt aux think tank que signale A.B.


pass drug testing

Thanks For Such A Nice Post

male enhancements

No matter if some one searches for his necessary thing, so he/she wants to be available that in detail, therefore that thing is maintained over here.

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.